« Molécules – La grande évolution »

Au musée des objets disparus : Changement de registre avec le discours, plein d’humour, signé Nathalie. Bonne lecture !

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Molécules – La grande évolution

Approchez, Mesdames et Messieurs, aujourd’hui je vais vous présenter un objet que vos mémoires n’ont plus. Derrière cette vitrine, ce sont des boîtes de médicaments servant à soigner divers maux.

Je reviens sur la définition de médicaments pour que vous sachiez ce que j’expose. Un médicament est une substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l’égard des maladies humaines contre les troubles de l’organisme.

Ces médicaments sont dérivés sous un panel de couleurs. Ils se déclinent en de nombreuses molécules. Ceux-ci sont dans des blisters.

Nos ancêtres les prenaient pour se soigner.

Maux de tête, on prescrit de l’aspirine ou du paracétamol. Maux de ventre : une poudre à dissoudre avec un goût de plâtre. Une toux : un petit sirop. Sirop me direz vous, non ce n’est pas le même type de sirop que l’on prend maintenant en dessert. Celui-là a un vague goût d’orange ou de caramel.

Au fil des siècles, nous voyons l’évolution des diverses potions. Au démarrage, on appelait  » remède de grand-mère ». Beaucoup de ces médicaments ont pour origine les plantes. Un collège de scientifiques, de médecins œuvraient à la recherche de la bonne molécule pour soigner les différentes maladies.

Aux XXème et XXIème siècles, certaines personnes pouvaient avaler jusqu’à plus de vingt médicaments par jour. À croire que c’était leur repas. Gélules, cachets, poudres, sirops. Mais j’allais oublier deux remèdes importants. L’intraveineuse qui est une perforation de la peau comme un véritable jeu de fléchettes et le suppositoire qui lui est un objet non identifié introduit dans l’anus.

Les humains étaient de véritables bornes de menus de restaurant.

Imaginez vous que l’homme était malade et que seuls les médicaments pouvaient l’aider. Certaines pathologies n’avaient pas de remèdes, cela permettait juste à calmer le mal. Ils pouvaient en mourir.

Vous me direz, aujourd’hui en 2150, tout ceci est obsolète puisque nous sommes programmés génétiquement à ne plus être malade. Nous connaissons tous le jour de notre décès puisque nous vivons jusqu’à cent cinquante et un jour. Cette programmation nous laisse fêter notre anniversaire pour faire nos adieux à nos proches. Comme vous le savez, nous pourrions vivre éternellement mais cela entraînerait un problème démographique grave. Donc, nous restons à deux milliards d’habitants sur notre planète !

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