Un « bon » personnage agit pour une raison, même si elle est folle. Qu’est-ce qui le motive profondément (vengeance, amour, peur, idéal…) ? A-t-il des traits physiques distinctifs, des habitudes, une façon de parler particulière, un style vestimentaire ? A-t-il des défauts ou faiblesses psychologiques (jalousie, anxiété…) ? Un passé douloureux ? Des peurs ? Va-t-il faire face à des situations difficiles, inattendues, absurdes ?
Prenez le temps de réfléchir à votre personnage, certains vont même jusqu’à faire une fiche personnage. À vous de choisir votre approche ! En tous cas, un personnage bien façonné rendra votre récit passionnant.
Exemples célèbres
« Sherlock Holmes » de Arthur Conan Doyle
Détective brillant au flegme britannique, il voit ce que personne d’autre ne remarque. Logique, froid, mais génial, il joue du violon entre deux énigmes criminelles.
« Don Quichotte » de Cervantès
Chevalier rêveur dans un monde désenchanté, il confond la réalité avec les romans de chevalerie. Monté sur son vieux cheval Rossinante, il combat des moulins qu’il prend pour des géants.
« Gandalf » de Tolkien
Sorcier gris devenu blanc, il incarne la sagesse, la force et l’ambiguïté du pouvoir. Il guide les héros sans jamais imposer, préférant éveiller le courage chez les autres.
« Matilda Wormwood » de Roald Dahl
Petite fille surdouée, elle lit Dickens à 5 ans et déplace les objets par la pensée. Face à des adultes cruels ou absurdes, elle répond par l’intelligence et la bonté.
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