« Chocolat »

Et, si on attendait Noël ensemble ? Cette année, nous vous offrons « Un jour, un mot », un calendrier de l’Avent très particulier.

On vous explique. Chaque jour, nous vous offrons une petite parenthèse d’écriture, un mot en lien avec Noël avec des propositions d’écriture, mais aussi des moments de lecture avec quelques extraits de récits de nos écrivants, quelquefois des bonnes adresses, des surprises inédites, mais pas que !

Pourquoi relever ces petits défis ? Pour éveiller votre envie d’écrire, relancer votre imaginaire, partager vos émotions, nourrir votre énergie, sans oublier… vous et nous faire plaisir ! C’est simple et facile, vous laissez en commentaire, une phrase ou deux (ou plus, tout une histoire) en lien avec le mot du jour. Si votre imagination est débordante, vous pouvez nous envoyer votre récit ou vos récits plus longs. Et, si votre (vos) récit(s) nous emportent, si… si… l’un d’entre vous (ou deux ou trois) recevra (recevront) une carte-cadeau pour un atelier d’écriture, le samedi après-midi, début 2025 (valeur 15 €) !

Le mot du jour est « Chocolat ».

Rappelons ici que Christophe Colomb et les conquistadors espagnols comme Hernan Cortès découvrent à la fin du 15ème siècle que les fèves offertes par les autochtones ne sont pas des crottes de chèvre (origine des crottes en chocolat ?) mais la base d’une boisson amère qu’ils préfèrent déguster additionnée de miel ou du sucre de canne. 

Aujourd’hui, nous vous invitons à nous régaler avec du chocolat au lait, blanc, noir, praliné ! ou avec des fèves de cacao venues d’ailleurs, du Pérou, de Madagascar, du Venezuela ! Une histoire douce, sucrée, gourmande ou … improbable comme celle de Carole, l’une de nos écrivantes !

(…) Lorsqu’ Alexia arriva au pied du sapin, elle prit la boîte de chocolats de Lisa, la retourna en s’exclamant. « Oh my God, my God !!!! It’s amazing !» Le piano s’arrêta net. Tous les visages se tournèrent vers elle.

– What happened ? lui dis-je, surprise.

– Les chocolats !                 

– Quoi, les chocolats ? demanda Papa.

– Ils sont périmés depuis janvier 2001 !

Un silence s’installa dans la pièce. Maman prit la parole. « Voyons Alexia ! Tu es sûre ! Regarde de nouveau, ma chérie !! » Pour moi, il n’y avait pas de doutes. Je connaissais ma fille, elle était parfaitement bilingue et pas du genre à faire des plaisanteries de mauvais goût. Elle insista. « Si si, Mamie….. la date de péremption indiquée est janvier 2001. Je t’assure !» Les enfants poussèrent des cris de dégoût. Nous, les adultes, étions à la fois surpris et abasourdis. Ces chocolats étaient donc périmés depuis près d’un an ! Nous attendions une explication.(…)

Maintenant, c’est à vous ! Trop hâte de vous lire !

5 commentaires sur “« Chocolat »

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  1. Dis donc, tu ne crois pas que tu pourrais arrêter ça?

    Franchement à ton âge tu devrais passer à autre chose. Grandir par exemple. Et quand je dis grandir, je ne faisais pas référence à ta taille, parce que de ce côté là, tout va très bien. Je songeais plutôt à mûrir un peu plus, devenir enfin adulte. 

    Ne conteste pas s’il te plaît, c’est puéril à la fin et pénible. Tu t’es regardé ? Non visiblement parce que sinon tu ne tiendrais pas ces accusations ridicules .

    Tu n’as plus cinq ans, bon sang!

    Stoppe donc tes mensonges une fois pour toute.  Arrête de bouffer toutes les mousses et arrête d’accuser Maurice.

    Tu sais très bien que ce poisson rouge déteste  le chocolat !

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  2. Chocolat: Ce mot me pose problème! Mais en réfléchissant deux idées me viennent, la première est le début du mois quand j’étais mino. Tous les mois mon père faisait le plein de tabac et donc, en même temps c’étais le jour ou mon père me ramenait un mars. C’étais un moment attendu car c’étais le seul du mois et donc très apprécié. La deuxième chose, c’est le gouter que j’avais avec du pain, du beurre et une cosse ou une barre de chocolat meunier, j’en mange encore de temps en temps. Et c’est surement resté dans mes gènes car j’adore le chocolat sous toutes ses formes , même si aujourd’hui je ne dois plus en manger.

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  3. Depuis ce début du mois de décembre, je lèche les vitrines des chocolatiers en attendant Noël et je résiste pour ne pas en acheter : le régime sûrement avant de pouvoir les savourer. Mais pourquoi lorsqu’on m’offre une boîte de chocolat, je ne peux pas m’arrêter d’en piocher un à un.

    Parfois, je fais une pause. Le chocolat entre mes doigts fond lentement. Mais d’un coup, je le gobe et quel délice de se lécher le bout du pouce et de l’index. 

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  4. Suivant ses habitudes, notre grand-mère a passé sa commande de deux boîtes de 1 kilogramme de chocolats à la meilleure confiserie de la ville voisine. Aujourd’hui, c’est la livraison et nous nous retrouvons chez elle pour le premier chocolat de Noël. Elle les ouvre lentement, un petit sourire aux lèvres, pour nous faire languir. Nous sommes, tous les treize, autour de la table, sages et impatients, les bras dans le dos. L’une des boîtes est garnie avec des crottes en chocolat à la crème fondante de différentes couleurs, l’autre avec des crottes en chocolat praliné. Elle nous tend les deux boîtes, nous avons le droit de prendre qu’un bonbon chacun. La plupart d’entre nous, préférons ceux à la crème et nous comparons leur couleur en riant. Nos parents, eux, choisissent ceux au praliné. Après ce cérémonial, notre grand-mère nous rappelle que les boîtes doivent aller jusqu’à Noël, donc il n’y en aura pas tous les jours. Nous le savons, il faudra faire de gros efforts pour y avoir droit, grand-mère est parfois très exigeante. Mais nous aurons droit, quand nous viendrons lui rendre visite ou lui faire sa provision de bois, à notre chocolat chaud autour de la cheminée avec notre petite histoire.

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  5. Ah le chocolat, gourmandise incontournable. Lequel est votre préféré? Il y a les puristes, les traditionnels, les inventifs, ceux qui lisent la composition de tous avant d’hésiter devant tant de choix… Et il y a les extraterrestres, ceux qui n’aiment pas le chocolat… Devant tant de choix, difficile de résister alors je prends le parti de faire une petite sélection avant de les ranger par ordre de préférence et de les laisser fondre en bouche.

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