Parasol

Le mot du jour est « Parasol ».

Nous vous invitons à écrire un récit à partir du titre d’un roman déjà publié. Vous n’avez que l’embarras du choix :

« Trois éléphants sous un parasol » de François de Valménier

« Un parasol sur la mer » de Christian Lamoureux

« Le Parasol de Robinson » de Stéphanie Leclerc

« La Malédiction du parasol » d’Anne-Cécile Brandenbourger

« Parasol 27 » d’Alain Billy

« Des bras ouverts comme des parasols » d’Annick Tré-Hardy Coelenbier

« Le Peuple des parasols » de Laure Fardoulis

C’est à vous ! Bonne écriture  ⛱️ 

3 commentaires sur “Parasol

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  1. Récit imaginé par Carole à partir du titre «  La malédiction du parasol » d’Anne-Cécile Brandenbourger

    Les surveillants de plage avaient donné l’alerte à la police. En effet, malgré leurs nombreuses investigations, cette affaire restait une véritable énigme. Des bruits couraient qu’un mal autrui courait sur la grande plage de Cabourg et certaines femmes ne se sentant plus en sécurité, l’avaient désertée.

    Un individu s’approchait des femmes allongées sous les parasols de l’hôtel, les photographiait et s’échappait vers l’entrée de plage. Son mode opératoire était toujours le même : il se rapprochait de ses proies, les photographiait  avec le flash de son appareil et courait  si vite qu’il devenait quasiment impossible de le rattraper, encore moins de l’arrêter..

    Cette affaire s’était répandue comme une traînée de poudre ;  sur la plage, dans l’hôtel, sur les réseaux sociaux, de telle sorte que Monsieur Durond, le directeur de l’hôtel conscient  que cette histoire nuirait à la réputation de son établissement, fit appel à la police.

    Les deux policiers sont arrivés sur la plage en tenue de service. Le costume apprêté  et soigné de l’officier titulaire tranchait avec la chemisette et le pantalon trop larges de son acolyte. Ils sont arrivés près des surveillants de plage, marchant péniblement à cause du sable qui pénétrait dans leur chaussure. Le jeune stagiaire prenait des notes que l’officier lui dictait : l’examen des transats, leurs couleurs, leur emplacement et leur par rapport à la mer.

    Puis, il prit des photos de la vingtaine de transats installés devant l’hôtel. Soudain, le stagiaire nous a regardés d’un air dépité. Les photos sont dans un jeu japonais que j’adore « La malédiction du parasol ».

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  2. Récit imaginé à partir du titre « Un parasol sur la mer » de Christian Lamoureux.

    Un parasol sur la mer voguait tranquille sur des flots bleus. Chaque vague le menait un peu plus loin vers le grand large. Le rivage se rétrécissait au fur et à mesure que l’horizon s’élargissait. C’était un bien joli parasol rond à la toile jaune et bleue. Des années durant, il avait passé ses étés, planté dans le sable et était retourné dans le noir d’une cave pour ne ressortir qu’à la saison suivante. Triste vie pour lui qui voyait le lointain sans jamais l’atteindre. 

    Alors, ce facétieux coup de vent fut pour lui un coup de chance. Enfin, je vais voir du pays, se dit-il. Explorer des contrées nouvelles, rencontrer d’autres cultures et voyager sans m’arrêter.Ainsi, le parasol navigua sur un océan bien plus vaste qu’imaginé, des jours et nuits. Il n’en voyait pas le bout de son périple et commençait à perdre patience. Puis, à l’aube du second jour, il aperçut une terre ferme et échoua sur une plage de sable blanc. Heureux, il secoua ses baleines pleines de sel et se planta bien droit comme il savait si bien le faire et attendit que quelque chose se passe.

    Un pêcheur en goguette le repéra. Il avait la peau brûlée de ceux qui ceux qui vivent sous le soleil, les mains calleuses de ceux qui travaillent dur. Il parlait un langage inconnu du parasol mais lorsqu’il fut soulevé par les bras forts de l’homme, il se dit qu’il allait vivre sa meilleure vie. 

    Et chaque jour, il partait avec le pêcheur sur sa barque, lui procurant de l’ombre. Devenus inséparables, l’homme ne se brûla plus et lui ne connut plus le noir de cave d’autrefois.

    Moralité quand la vie vous semble figée, partez avec le vent pour d’autres contrées

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  3. Récit imaginé par Francine :

    Après un après-midi à faire les rayons des différentes marques de mode, de parfumeur, de beauté et de maroquinerie, avec mon amie Sophie, nos emplettes à la main, nous montons à la terrasse des Galeries Lafayette. Nous nous installons sous le parasol blanc du restaurant Créatures. Nous commandons une mousse au chocolat, cajou et miso pour Sophie et un mille-feuille fraise rhubarbe pour moi arrosés de thé vert, nous avons besoin de reprendre des forces. Nous apprécions ce moment entre filles, à parler de nos achats, de nos amours et de nos journées de vacances parisiennes, en savourant nos gourmandises et la vue sur les toits et les monuments de Paris. Derrière nous, la coupole bâtie en 1912 que nous avons admirée de l’intérieur pendant nos courses. De gros nuages cachent le soleil, encore si chaud et brillant, il y a quelques minutes. De grosses bourrasques font voler nos serviettes en papier et nos chevelures. Bientôt, le beau parasol blanc se gonfle et se dégonfle, comme s’il respirait, avant de s’envoler avec une rafale plus forte. Sans sa protection, la pluie nous trempe. Nous ramassons à la hâte nos paquets et fuyons nous mettre à l’abri en riant. Cette journée se termine par deux amies mouillées, mais heureuses.

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