Une phrase anodine, mais quelquefois porteuse de réels enjeux.
Choisir, c’est s’engager. Mais sommes-nous toujours prêts à répondre ? Peut-on différer sa décision, l’esquiver, voire refuser de choisir ?
Ne pas choisir, est-ce déjà faire un choix ? Et lorsque nous laissons l’autre — ou les autres — décider à notre place, est-ce par confiance, par indécision, par crainte de nous tromper ou par refus d’assumer les conséquences de notre décision ? Enfin, faut-il nécessairement décider, et surtout, décider seul ?
L’atelier va jouer sur ce moment suspendu où l’autre attend votre réponse.
À suivre les récits de Carmen, Dominique et Francine.
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