Un moment de l’été…

Si, cet été, vous avez envie de partir à la rencontre de votre imaginaire, d’apprivoiser les mots qui vous habitent, d’affirmer votre style … Rien de plus simple… prenez un crayon ou un stylo, une feuille blanche ou un clavier d’ordinateur et pourquoi pas, une montre ou un réveil. Écrire en temps minuté, c’est vous obliger à ne pas rester le crayon suspendu à la recherche du « quoi dire » et du « comment dire ». Donnez-vous trente minutes pour écrire. Puis, laissez reposer votre texte, relisez-le à voix haute, faites quelques retouches, donnez-lui un titre. Bien sûr, si votre inspiration est débordante, vous pouvez consacrer plus de temps à l’écriture votre récit.  Choisissez un espace paisible, abandonnez-vous. Vous êtes prêt.e ? Racontez-nous …

« Un plaisir de mon été …  » ou «  Un moment de l’été …  »

Consigne importante : Définir l’année, situer le récit dans le temps 

Une situation insolite, légère/grave, décalée, surprenante, perturbante, heureuse. Une anecdote incroyable. Un rendez-vous raté. Une rencontre amoureuse. Un moment historique. 

Un décor : chez vous, un parc, un magasin, un clair de lune, un pique-nique, un barbecue, une balade, une fête, un terrain de camping…

La forme : récit, carte postale, correspondance, poème, conversation téléphonique, dialogue …

Personnages : vous seul.e ou en famille, entre amis OU vous et votre chat, vous et un objet que vous faites parler : ballon foot, boule de pétanque, fleurs, arrosoir, chat, valise qui vous attend pour un voyage qui ne vient pas… 

Extrapoler /adapter à partir d’un souvenir de colonie de vacances en juillet 1963, une situation / une émotion vécue le 20 juillet 1969 (Apollo 11 sur la Lune), 14 juillet 1989 (Bicentenaire de la Révolution française), 12 juillet 1998 (La France remporte la Coupe du Monde de Football), 3 août 2000 (naissance de ma fille/petite-fille…  ou situer le récit en juillet 2324 sur une galaxie aujourd’hui inconnue…

Extraits inspirants

« Les locataires de l’été » de Charles Simmons

C’est pendant l’été de 1968 que je tombai amoureux et que mon père se noya.

Une semaine durant alors que juin tirait à sa fin, un banc de sable se forma à un mille au large. Il n’était pas visible, mais des brisants indiquaient sa présence. Chaque jour, on s’attendait à le voir émerger à marée basse. Jamais pareil banc ne s’était constitué aussi loin en mer et l’on se demandait s’il allait tenir. (…)

« L’homme qui marche » de Jean Béliveau

Le 18 août 2000, jour de mon anniversaire, allait être celui de ma métamorphose. Jean le marcheur laisserait derrière lui Béliveau le poseur d’enseignes pour avaler le monde ou s’offrir à lui, l’avenir le dirait. (…)
Challenge accepté ?! Partagez votre récit avec nous ! On veut s’évader !  On veut être transporté.e ! On veut rire ! On veut sourire… ou… pleurer (raisonnablement) ! 

Merci d’envoyer vos récits (un ou pourquoi pas deux !!) avant le 15 août 2020 pour publication sur nos réseaux ! À très bientôt et bon plaisir d’écrire !

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :