Pour ce nouvel atelier, Annie Lamiral, intervenante À Mots croisés a choisi d’inviter les écrivants à une balade en silence, dans un espace familier : le Parc Richelieu de Bagneux.
Le silence devient ressource, l’écriture devient sensible. L’exercice n’est pas de chercher, mais d’attendre, d’avancer sans intention, de regarder, écouter, sentir, toucher, de s’arrêter, de cueillir un détail, un rien inattendu. Le parc devient un prétexte pour apprendre à s’arrêter. L’attention devient la tension de l’écriture : « Presque rien, et pourtant »
Le Parc Richelieu
En plein centre de Bagneux, deux hectares de verdure, le Parc Richelieu à deux pas de la Maison éponyme. Cette maison, baptisée dans les Chroniques du XVIIIe siècle, « Maison des oubliettes », aurait été construite grâce aux deniers du Cardinal de Richelieu, lequel s’en serait servi pour éliminer des témoins gênants.
En 1946, la Ville de Bagneux acquiert la propriété pour y ouvrir une école. En 2001, il est décidé d’y aménager une Maison de la Musique et de la Danse. La bâtisse aux plafonds peints dans les salles du premier étage est inscrite au monuments historiques.
Aujourd’hui, le parc Richelieu est un jardin public avec une aire de jeux, une boîte à livres, un composteur, un poulailler et la Vénus surprise, d’Antoine Coysevox.
Source : Services des Archives municipales, Bagneux
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